11 mars 2011
Des Emirats au Grand-Duché
Et voilà, nous y sommes! Après quatre années pleines de découvertes que nous espérons vous avoir fait partager à travers ce blog, nous retournons dans pays à l'exotisme sulfureux: Letzebuerg, ses banques, son climat redynamisant, ses institutions européennes et son Grand-Duc.
Retour prévu à l'été. Du coup, on se dépèche de faire ce qu'il nous reste à faire avant de partir. A vrai dire, il n'y a plus grand chose tant on a épuisé les possibilités offertes par ce drôle de pays. On retourne à certains endroits déjà explorés qui nous avaent beaucoup plus, pour bien en conserver le souvenir. Parmi ceux-ci, on a voulu montrer à nos amis le déroulé des courses de chameaux à Al Wathba, dont nul ne sait ni le jour ni l'heure ni l'endroit sauf certains "locaux" bien informés:

L'entrainement
Les jockeys téléguidés
Les champions au réfectoire
Quand une caravane rencontre une autre caravane, souvent un chien aboie, puis elles passent
01 février 2011
Kerala...lalère
Ne pouvant bénéficier à Abu Dhabi de la proximité de nos parents respectifs pour nous défaire de nos deux petits boulets le temps d'un week-end en amoureux, on s'arrange avec les copains, dans le cadre d'un programme d'échange réciproque et d'assistance humanitaire pour parents épris de liberté. Nous voilà donc partis en amoureux pour 4 jours au Kérala, un état indien situé tout en bas a gauche, sur la fameuse côte de Malabar.
Nous atterrissons a Kochi (que dans les prés), une ancienne forteresse portugaise, puis hollandaise, puis anglaise situé sur ladite côte, non loin de Mahé (seul comptoir des Indes françaises de ce coté là du sous-continent).
Le Kerala est l'état indien qui a l'espérance de vie et le taux d'alphabétisation les plus élevés. C'est aussi celui ou la tradition communiste est la plus virulente. Pour cette raison, les investissement n'affluent pas à cause d'une protection sociale trop élevée par rapport au reste du pays et des mouvements sociaux. Merci les lendemains qui chantent! Grâce à Vladimir Illitch, le Kerala reste pauvre et ses habitants constituent le gros des troupes de la main d'œuvre importée aux Émirats et dans le reste du Golfe. Les envois de fonds que ceux-ci effectuent équivalent à plus de 20 % du produit intérieur brut.
Ciel bleu et cocotiers, pêcheurs au carrelet chinois
A la tombée de la nuit, le pêcheur allume sa lampe tempête pour pêcher "à la lanterne" (photo de gauche).
Les pêcheurs au filet, non loin du fort de Kochi
On a expérimenté la cuisine kéralaise, savoureuse et très épicée (même pas peur), dans une famille de pêcheurs de crevettes le long de la lagune: des crevettes grosses comme ma cuisse, du paddy assez grossier, du lait de coco, poudre de curcuma, piment à la louche, feuilles de curry. Un régal. Nos hôtes habitent avec leurs deux fils une maison de palme sur une diguette entre deux bassins peu profonds servant alternativement à l'élevage de la crevette et à la culture du riz (voir photos ci-dessous). Pour un pays pourtant adepte de la tourista, ce dîner est resté dans les "annales".
On termine la soirée en papotant au milieu d'un cadre et d'un coucher de soleil mémorables
Longeant la côte, les Backwaters constituent un vaste réseau de lagunes reliées par des canaux communiquant avec la mer. Ils représentent 450 km de voies navigables initialement utilisées pour le transport avant de devenir une attraction touristique.
Nous y passons une journée et une nuit à bord d'un kettuvallam, encore appelé houseboat, comme celui de l'image qui suit.
Juste pour nous!
Comme dirait "Notre-Dame du Chabichou", tout est luxe, calme et voluptitude.
Colliers de jasmin frais, la classe.
Deux mots sur notre pilote: comme nombre de ses congénères, il est doté de capteurs au niveau des oreilles (voir photos ci-dessous, réalisées sans trucage), lui permettant de diriger l'esquif en fonction de la direction du vent. C'est aussi grâce à cette astucieuse mutation génétique qu'il a survécu au tsunami il y a quelques années. Il est aussi expert en botanique et n'a de cesse de désigner avec beaucoup d'enthousiasme les principales espèces qui bordent les canaux. Grâce àlui, nous faison mieux la différence entre un coconut tree et un banana tree...
L'équipage est aussi constitué d'un cook et d'un mécano, vifs comme l'éclair mais surtout prompts à la détente... D'ailleurs, en en parlant, les nôtres étaient très détendus...
Attentat au gaz sarin? Non, non, juste l'heure de la sieste!
Nous autres Européens ignorons tout du plaisir que l'on peut éprouver à dormir sur une serpillère. Nous avons encore beaucoup à apprendre de nos amis Indiens.
Le long des backwaters au fil de l'eau...
22 janvier 2011
Des esquimaux dans la mangrove
L'ile d'Abu Dhabi est bordée sur sa côte nord d'une vaste zone de mangrove protégée. C'est une région peu explorée et on a décidé d'y faire un petit tour en kayak. Le temps n'était pas vraiment de la partie et les eaux habituellement turquoise y perdaient un peu en majesté. De telle façon que notre virée n'avait pas grand chose a envier à un tour en barque sur le lac supérieur du Bois de Boulogne ou sur le Grand Canal du château de Versailles, à quelques notables exceptions malgré tout:
A Abu Dhabi, les flamands roses et les hérons ont remplacé les cygnes et les colverts...
De plus, pas besoin d'être très savant pour briller en zoologie. Le bestiaire local fonctionne selon un principe simple : quand le crabe est de couleur mauve, il s'agit d'un "purple crab"...
... et quand il est bleu, d'un "blue crab". Tout le monde a suivi? C'est sur, c'est plutôt discriminant pour les daltoniens, mais heureusement, la Halde veille.
Ce dernier spécimen possède d'ailleurs une particularité dont l'intérêt nous a paru qu'assez relatif en terme d'apport à l'évolution des espèces: ses dernières "pattes" sont en réalité une paire de nageoires. Jusque là, rien de bien anormal pour un animal aquatique, mais on peut s'interroger sur leur véritable utilité lorsqu'on sait qu'il nage...de travers. En "crabe" quoi!
A noter également, les libellules indigènes sont d'une taille et d'un poids considérables par rapport à ce que nous connaissons habituellement dans nos contrées! Certaines sont même assez dépourvues de poil sur le haut du crâne (Cf image ci-dessous).
13 janvier 2011
Abu Dhabi vu du ciel
Bon ben voilà, c'est fait,Yann Arthus-Bertrand peut aller se rhabiller. Clem a recu pour son anniversaire un bon pour une virée au-dessus d'Abu Dhabi (parce qu'on a des potes généreux, et en plus on en a plein). Je me suis senti obligé de l'accompagner...
Une fois partis, nous enfilons la Corniche en direction du Nord...
... puis Saadiyat Island et la mangrove
... on continue avec Ferrari World, le nouveau parc d'attraction à la voûte spectaculaire, et le circuit de Formule 1 de Yas Island...
...avant de retourner sur l'ile d'Abu Dhabi par la Grande Mosquée Sheikh Zayed, éclatante dans les derniers rayons de l'après-midi,
... on passe à deux doigts de la tour penchée de l'Abu Dhabi National Exhibition Center...
...pour enfin retrouver nos ouistitis surexcités après une bonne demie-heure d'un vol exceptionnel!
Vous avez fait de nous des "heureux coptères". Choukran les copains pour ce sympathique trip experimental et cet excellent souvenir!
Et si vous voulez recommencer, mon anniv' c'est le 8 mars, hein!
Carte de voeux 2011, le "best of du making-off"
Nos remerciements vont à Marine H., "Official Best 2011", improvisée photographe de mode pour le temps d'un shooting, pour sa patience et son abnégation.
Hector nous entame un petit pas de menuet...
08 janvier 2011
Bonne année!
01 janvier 2011
Noël au Liban
Nous avions initialement prevu de nous rendre a Dizin, une station de sport d'hiver lancée en 1969 par le Shah d'Iran et située dans le massif de l'Arboz, entre Téhéran et la mer Caspienne. Une fois nos visas iraniens chèrement acquis, nous nous avisâmes qu'il n'y avait toujours pas un foutu flocon de neige à 5 jours du départ. Branle-bas de combat! Après une réunion avec les 3 autres familles avec lesquelles nous devions partir et quelques coups de fil, changement de programme! On va trouver la neige là où elle se trouve en quantité satisfaisante au Moyen-Orient: on file sur Beyrouth et on opte pour les contreforts enneigés du Mont-Liban. Cap sur Mzaar-Faraya!
Mzaar est a une bonne quarantaine de kilomètres au Nord-Est de Beyrouth. La station annonce 80 km de pistes ouvertes et 1m de neige, grâce à une grosse tempête survenue une semaine plus tôt. Les températures sont très douces et le soleil omniprésent. Ca s'annonce plutôt bien.
La station vue d'en haut, et la mer au loin...
On nous avait pas menti. Le domaine skiable est en effet assez étendu et les 4 premiers jours ont été dignes d'un début de printemps sur la Côte d'Azur. Du plus haut sommet, on aperçoit clairement Beyrouth, la Mer Méditerranée et au loin à l'opposé, un peu de la plaine de la Bekaa et les confins de la Syrie.
Le Proche-Orient dans un mouchoir de poche: on se sent tout petit!
Beyrouth en arrière-plan à gauche, qui s'enfonce dans la Méditerranée. Féerique!
Premieres leçons de ski pour Louise...
Hector à l'entrainement: échauffement en appartement d'abord pour eviter un claquage, puis conditions réelles en extérieur.
Lugiste breveté qu'il est mon fils (niveau marmotte de bronze). Balaise.
Les copains
Clem et sa chapka
Le télésiège, un moyen de transport original pour passer au-dessus de la cime des arbres, comme les rennes de ce bon vieux Père Noël d'après Louise (j'y avais pas pensé).
Retour à l'aéroport Rafic Hariri.
Notre prochaine destination est toute trouvée, comme l'évoque ce célèbre verset coranique:
"Noël au Liban, Pâques au Pakistan!"
Aller, ciao!... et bonne année 2011, l'année du Gonz!
(j'en profite maintenant parce qu'après, il faut que j'attende 2071 pour vous la refaire) !
17 décembre 2010
De la façon de maitriser un anaconda (par L. de L. de C.)
Bon alors pour commencer on le prend comme ça
Puis comme ça
On l'attrape par là
Et crouic! On lui tord le cou.
Vu?
Heureusement, la bête a conservé tout son sang-froid ( ! )
Le prédateur n'est pas toujours celui qu'on croit...
03 décembre 2010
Du coté de chez Sultan Qaboos
On profite d'un week-end prolongé à l'occasion d'Eid Al Adha (fête du sacrifice, qui commémore le geste d'Abraham) pour aller passer 2 jours à Muscat d'un coup d'aile en Oman. Comme à chaque fois, toujours aussi authentique et magique.
La corniche de Mutrah
La porte d'accès vers "Old Muscat"
La bonne vieille technique du "tapis de bombe", dans l'espoir d'en décrocher au moins une de bonne...
Un petit tour au souq
Les étalages de chapeaux omanais
Retour de la pêche sur la plage: à l'ancienne
- "Toi aussi petit, un jour tu pourras devenir un grand pêcheur omanais" (mais il faudra que tu bronzes un peu)
Une vraie pêche miraculeuse: trois poissons
Les Omanais ne faillissent pas à leur gentillesse légendaire.
Dans les jardins du vieux Muscat
Le palais du Sultan: total kitch
Anges ou démons?
Les fortifications portugaises qui gardent l'entrée de la rade.
Crépuscule sur Muscat
24 novembre 2010
des photos encore et encore...
Les températures sont, depuis une quinzaine de jours, complétement optimales et on en profite parce que bientôt, il fera vraiment froid! Donc le WE, c'est bateau, bateau, bateau et toute la journée!

































































































































































